LE CAS GBAGBO: TREMPLIN DU REVEIL AFRICAIN N°6


Cet entretien est la 6ème partie d’une série de sept volumes. Pour en bénéficier totalement, il vous faut lire les autres parties, dans l’ordre des numéros.


Nyang Bensouda: Je suis remplie d'inquiétude, Youssouf.

 

Youssouf: Madame, puisque tu sembles très inquiète par rapport à un éventuel réveil des jeunes Africains qui pourrait les pousser à la révolte et chasser tes maitres de l'Afrique, j'ai une petite anecdote à te raconter.

 

Nyang Bensouda: Allons-y, Youssouf.

 

Youssouf: Il s'agit de l'information concernant la vraie première dame de la Côte d'Ivoire. La chaine de télévision panafricaine Afrique Media a une émission appelée, sauf erreur de ma part, Mérite Panafricain des premières dames. Ils me pardonneront si le nom n'est pas exact. Au cours de cette émission interactive, ils demandent aux Africains de partout dans le monde de voter la première dame de leur choix. Ils font défiler les photos des premières dames africaines tout le long de l'émission. Nombreux sont les Africains qui appellent et votent la Première dame Simone Gbagbo de Côte d'Ivoire, bien que sa photo ne soit pas affichée. Ceci est une vraie confirmation que tout Africain digne ne reconnait qu'une seule première dame en Côte d'Ivoire, c'est-à-dire Simone Gbagbo, otage de drame ouattara et de l'ignoble sarkozy, en prison en Côte d'Ivoire. Tes maitres ne réussiront jamais à faire adopter "la femme fatale" et "la putain dangereuse" aux Africains dignes comme première dame de la Côte d'Ivoire. Cela n'arrivera jamais, tu peux en être sure. Tes maitres et toi avez donc raison de vous inquiéter d'une éventuelle révolte de la jeunesse africaine. Mais si tes maitres pouvaient m'écouter, je leur donnerai l'unique vraie solution qui leur reste pour sortir sans trop de fracas de ce bourbier africain.

 

Et à chacune de ces émissions sur Afrique Media, le présentateur est toujours embarrassé quand la Première dame Simone Gbagbo de Côte d'Ivoire est votée, puisque son nom ne figure pas souvent parmi les noms à voter, et sa photo n'apparait nulle part sur leur écran. Tous ces votes sont donc toujours non comptabilisés. Et depuis, la chaine panafricaine Afrique Media n'a rien fait à cela. Comme ils sont aussi progressivement en train de laisser la politique et la compromission prendre le dessus sur leur probité initiale, ils n'ont toujours pas encore eu le courage de mettre le nom de la vraie première dame ivoirienne Simone Gbagbo sur la liste des premières dames à voter. J'espère que cela viendra. Parce que s'il faut une vraie révolution africaine comme celle que tes maitres et toi redoutez, cela passera aussi par un grand courage et une grande abnégation de toutes ces chaines panafricaines, et de tous les autres medias panafricains. Tant que ces medias panafricains tomberont dans le piège de se lancer aussi dans la compromission et dans la corruption comme ils sont en train de le faire malheureusement, la libération de l'Afrique trainera le pas.

 

Nyang Bensouda: Youssouf, laisse-moi commencer par apprécier Afrique Media de ce qu'ils n'ont pas encore franchi ce pas en reconnaissant Simone Gbagbo comme la vraie première dame de Côte d'Ivoire. Cela aurait été une vraie catastrophe pour mes maitres français, parce qu'ils savent que cette chaine est très suivie par les Africains de partout, et même par les non Africains qui s'intéressent à l'Afrique. Je veillerai avec mes maitres pour qu'une chose pareille n'arrive jamais. Je peux te promettre que mes maitres, tel que je les connais, feront tout pour qu'une chose pareille n'arrive jamais, à moins bien sûr, qu'ils ne soient surpris par les événements, surtout qu'aucune force au monde ne peut stopper une vraie révolution.

 

Youssouf: Madame, quand quelqu'un comme toi apprécie même de façon circonstancielle une chaine panafricaine comme Afrique Media, cela inquiète les vrais panafricanistes.

 

Nyang Bensouda: Tu as raison Youssouf. Tu as l'air d'être un vrai visionnaire. J'ai l'impression que tu lis dans les pensées de mes maitres. Ce que tu viens de dire concernant la non reconnaissance de Simone Gbagbo comme vraie première dame de Côte d'Ivoire par Afrique Media, est ce que mes maitres français redoutaient le plus. Si Afrique Media avait franchi ce pas, mes maitres auraient ordonné la libération immédiate de Simone Gbagbo, de peur de créer une révolte en Afrique. Parce que si cette dame est votée à chaque émission alors même que son nom ne figure nulle part, l'on peut comprendre ce qui se passerait si son nom et sa photo étaient affichés. Mais dès que la chaine considérée la plus panafricaniste du continent a renoncé à l'essence même du combat panafricaniste en pactisant avec la corruption au point d'afficher la dame de dramane sur leur écran comme l'une des dames à voter, cela a été une grande victoire dans notre camp, et je peux te rassurer que mes maitres ont savouré cela avec du champagne.

 

Youssouf: Je ne m'en doute pas, madame. C'est d'ailleurs ce qui a fait déchanter plusieurs vrais panafricanistes, qui se sont totalement désintéressés d'Afrique Media. Quand tu parles de pactiser avec la corruption, je te comprends très bien. Il y a des signes qui ne trompent guère. Pour qu'une chaine reconnue jadis comme réellement panafricaniste avec des positions panafricanistes bien tranchées comme Afrique Media aille jusqu'à afficher l'image de la "femme fatale" sur leur écran et inviter les panafricanistes à la voter, il faut qu'il (Afrique Media), se soit noyé dans la corruption. Rien au monde ne peut justifier le contraire. Chacun sait que les ennemis jurés du panafricanisme sur le continent Africain sont drame ouattara et sa "harpie sanguinaire" d'épouse. Même les animaux le savent. Et ce sont ces pires ennemis du panafricanisme qu'Afrique Media présente comme des gens que les panafricanistes sont susceptibles de voter? Nous croyons tous rêver. Il y a des milliers de vrais panafricanistes qui ne croient plus en Afrique Media comme étant l'instrument devant les aider à obtenir la libération de l'Afrique. C'est évident que ce n'est pas avec ce degré de compromission et de corruption que l'Afrique réussira son combat de libération. C'est dommage!

 

Nyang Bensouda: Ah ha haha ha! Tu seras sans doute un peu plus souple avec moi maintenant, Youssouf. Quand je te dis que je subis de très fortes pressions, et que je travaille contre l'Afrique parce que la tentation de la corruption est très grande, tu me demandes si je vais vendre tout le continent à cause des pressions et de l'argent. Voilà votre chaine panafricaniste qui est lentement, mais surement en train de suivre mes pas. Ah ha haha!

 

Youssouf: J'ai honte, madame, de t'entendre te justifier et te consoler de cette manière, en prenant malheureusement un exemple vrai. J'en suis triste, et j'espère qu'Afrique Media va se ressaisir. Tu ne peux pas t'imaginer le choc que nous avons eu de voir pour la première fois défiler sur les écrans d'Afrique Media la photo de drame Ouattara et de la "putain dangereuse". Chacun de nous s'est demandé comment est-ce que la femme qui avait promis de prendre le pouvoir en Côte d'Ivoire, même au prix de 100 000 morts, et qui a réussi l'exploit d'atteindre ses objectifs, en marchant sur 100 000 cadavres pour rentrer dans la présidence ivoirienne, pouvait subitement devenir une dame que les panafricanistes sont supposés voter. Voilà la plus grande insulte et la pire des moqueries qu'Afrique Media pouvait servir aux vrais panafricanistes du monde entier.

 

Nyang Bensouda: C'est quand même vrai, Youssouf. Je n'ai pas besoin de me consoler avec une telle dérive. Malgré tout, c'est tout de même le sang africain qui coule dans mes vaines.

 

Youssouf: Plusieurs vrais panafricanistes, qui avaient vu en Afrique Media l'ultime arme pour la totale délivrance de l'Afrique et qui étaient tous excités et commençaient à rêver à la libération imminente de l'Afrique, ont été totalement désorientés. Quand Afrique Media fait fi du ridicule et va jusqu'à afficher drame ouattara, que l'un de leurs experts a qualifié avec raison de catastrophe, parmi les présidents que les panafricains sont supposés voter, c'est non seulement mépriser les panafricains, mais c'est trahir le panafricanisme, c'est aussi faire preuve de bassesse. Dramane Ouattara reste tout de même le plus grand sanguinaire africain de tous les temps. Et nous ne comprenons pas par quelle alchimie le plus grand ennemi du panafricanisme est subitement devenu selon Afrique Media, un panafricaniste que les Africains devraient voter. Seul un haut niveau de corruption peut justifier une telle infamie.

 

Le problème de la libération de l'Afrique est tellement costaud que pour espérer le résoudre, on a besoin d'une grande haine de la compromission et de la corruption. Vilipender le barbare sarkozy en présentant le barbare drame ouattara comme un président pouvant aussi être voté par les panafricains, c'est totalement absurde. Quelle est la différence entre ces deux crétins? Il n'y en a pas, pas du tout. Les dirigeants d'Afrique Media sont partis de la stratégie que nous avions tous tolérée, celle de ménager un peu les sanguinaires et irresponsables présidents africains afin que le combat panafricain soit plus efficace, vers la dérive que nous condamnons fermement, celle d'angéliser ces dictateurs sanguinaires africains qui sont aussi coupables que tes barbares de maitres français.

 

Nyang Bensouda: Depuis qu'on a commencé à parler d'Afrique Media tu as perdu de ta verve, Youssouf. Revenons à notre sujet principal.

 

Youssouf: D'accord, madame.

 

Nyang Bensouda: Laisse-moi revenir sur un autre grand coup que le cas Gbagbo nous a porté. Regarde juste cette histoire de nombreuses preuves accablantes que mes maitres et moi disions détenir contre Gbagbo. Cela nous a sérieusement discrédités. Que ce soit l'ancien procureur Luis Moreno Ocampo qui était là avant moi, ou moi-même, nous chantions tous les mêmes chansons, à savoir qu'il y a beaucoup trop de preuves accablantes des crimes de Gbagbo. Nous avons fait arrêter Gbagbo, nous l'avons incarcéré; c'est nous qui le détenons depuis des années, et nous n'avons aucune preuve pour le condamner. Tu ne peux pas savoir comment cette situation est embarrassante pour nous, Youssouf. Si au moins nous l'avions laissé en liberté, ce serait un peu plus facile pour nous de dire qu'il a eu le temps de cacher certaines des preuves sur lesquelles nous comptions. Nous ne lui avons laissé aucune minute pour cacher la moindre preuve. Il n'a pas eu une seule seconde pour cacher quoi que ce soit, ni lui ni son épouse. La question que le monde entier est en train de se poser est celle de savoir où sont donc passées les nombreuses preuves que nous disions avoir contre cet homme. Et cela est sérieusement embarrassant, et discrédite totalement la CPI. Je ne comprends pas pourquoi malgré cela mes maitres français s'entêtent à vouloir maintenir Gbagbo en prison.

 

Youssouf: Madame, je crois fermement que ce degré d'entêtement de la France sonne le glas de sa domination africaine. La France s'est totalement mise à nu avec ce cas Gbagbo, et ce cas signera la chute totale de l'empire français en Afrique. Je suis convaincu que les Africains, malgré la nature amorphe et lâche qu'on leur reconnait, vont se révolter cette fois-ci contre la France. Madame, tes maitres Français peuvent en être sûrs, la fin de leur domination sur le continent Africain est signée. Ils ont assez pillé ce continent, ils ont assez massacré ce continent, ils ont assez volé ce continent, ils ont assez tué dans ce continent, ils ont assez violé dans ce continent, et le temps est venu pour qu'ils soient boutés hors de ce continent, et ils le seront. Les dignes Hommes d'Afrique vont se lever contre la France, les dignes Animaux d'Afrique vont se lever contre la France, et même les dignes Arbres des champs d'Afrique vont se lever contre la France. Tu pourras peut-être prendre mes paroles pour les paroles d'un simple taureau, tu verras dans les prochains jours.

 

Nyang Bensouda: J'en suis très inquiète. Un instant Youssouf, j'ai un coup de fil.

 

Youssouf: Ok, madame.

 

Nyang Bensouda: Ta déclaration sonne comme une prémonition, et me fait de plus en plus peur, Youssouf. Le coup de fil que je viens de recevoir m'annonçait une triste nouvelle, le décès de l'un des nôtres, qui a joué un rôle primordial dans ce coup d'état contre Gbagbo. Il s'agit du général Emmanuel Beth, ancien commandant de la force licorne en Côte d’Ivoire entre 2002 et 2004, et ancien ambassadeur de France au Burkina Faso au pic de la guerre contre Gbagbo de 2010 à 2013. Seules les archives secrètes peuvent te révéler le rôle qu'il a joué dans ce coup d'état. Le voilà parti. C'est effrayant Youssouf. Et ce qui est marquant c'est qu'aucune bombe de la licorne n'est tombée sur sa résidence, aucune bombe de l'ONU non plus.

 

Youssouf: C'est ça la réalité, madame. Les hommes ont beau se faire passer pour des dieux, ils resteront des petits hommes mortels. Tu n'as qu'à regarder la liste de tes anciens maitres qui jouaient aux dieux sur la terre dans le passé. Où sont-ils? Tous sont morts comme n'importe quel vulgaire chien, et ils ont tous rejoint ceux qu'ils avaient précipités dans la mort. C'est vraiment là une vanité, madame. J'espère que cet exemple va te faire réfléchir. Regarde ton maitre Jacques Chirac qu'un journal britannique avait appelé "worm", c'est-à-dire un ver de terre. Ce ver de terre qui se prenait pour un dieu est celui qui avait engagé ce long coup d'état contre le Président Gbagbo, coup d'état que le pantin sarkozy est venu achever. C'est ce même Chirac qui avait détruit tous les avions militaires ivoiriens, et pour prouver aux yeux du monde entier qu'il était un dieu, personne ne lui a rien fait, jusqu'à ce jour, comme s'il n'avait rien fait de mauvais. Où est-il actuellement? Vois-tu dans quel état ce dieu se trouve? Dans un état pitoyable. Je ne voudrais pas t'en dire plus sur son état, de peur de te donner la nausée. Comprends maintenant, madame, que les dieux de la terre sont des dieux mortels, des dieux dont la chair pourrit comme la chair de n'importe quel vulgaire animal.

 

Nyang Bensouda: J'avoue que tu es un animal sage, Youssouf. Je doute fort qu'il y ait même parmi les hommes, beaucoup d'hommes avec ton degré de sagesse. Ton raisonnement me fait réfléchir.

 

Youssouf: Si seulement tes autres maitres pouvaient apprendre des événements comme ceux-ci, madame. Quand tu me parles de celui qui était votre pièce maitresse au Burkina, je pense à ses collègues qui géraient le massacre sur place à Abidjan. Parmi eux il y a trois crapules qui se sont bien distinguées: Il s'agit de Choi Young-jin, le représentant du démon Ban Ki-moon en Côte d'Ivoire, de Jean-Marc Simon, l'ambassassin de France en Côte d'Ivoire, et de Philip Carter III, l'ambassassin des Etats-Unis en Côte d'Ivoire. Voilà des gens que nous passions le temps à respecter, au point de les appeler "Excellences". Pourtant des vraies crapules. Je me demande toujours si ces idiots ont une conscience. Ils viennent dans un pays souverain semer le désordre, ils organisent et planifient le massacre de dizaines de milliers de personnes, mentent comme des petits gamins naïfs en manque d'inspiration, et s'en glorifient. Tu te rends compte que lors de cette guerre que la criminalité internationale que vous appelez abusivement communauté internationale a menée contre la Côte d'Ivoire, le voyou assassin Philip Carter III avait ordonné aux forces criminelles de l'ONU d'écraser tous les jeunes patriotes qui essayaient de faire quelques barrières pour stopper les forces rebelles de l'ONU qui ravitaillaient les rebelles de drame ouattara en armes et en munitions!

 

Ces barbares après leurs crimes crapuleux ont été récompensés par les états terroristes pour lesquels ils travaillaient, et sont actuellement en train de ruminer le sang de plus de 100 000 Africains qu'ils ont contribué à faire verser. L'un d'eux, le vampire Jean-Marc Simon, a même choisi de devenir homme d'affaires, et de s'installer carrément en Côte d'Ivoire, pour mieux jouir des retombées du génocide qu'ils ont créé. Et les Africains dans leur grande naïveté continuent d'appeler ces idiots "Excellences". J'espère que les Africains dignes se lèveront cette fois-ci et siffleront la fin de la recréation.

 

Tu as cette autre crapule nommée Ban Ki-moon, dont l'idiotie nous a fait sursauter, nous animaux. Voilà le prototype de personnages qui nous convainquent que certains humains sont plus animaux que nous. Des gens tellement bêtes, et tellement sots. Voilà un soi-disant homme intelligent, Secrétaire général des Nations unies de son état, qui ose dire devant les medias du monde entier, que recompter les voix dans une démocratie constituerait une grave injustice. Madame, tu ne trouveras pas parmi les animaux un aussi bête et aussi nul. Quand ce vaurien parle de grave injustice, de quoi parle-t-il? Qui selon lui serait victime de cette grave injustice? Madame, je peux me permettre de te dire avec autorité, que votre monde se porterait mieux si vous nous laissiez, nous animaux, le gérer. Les hommes qui gèrent votre monde sont d'une bêtise qui manque de qualificatif.

 

Nyang Bensouda: On ferait mieux d'y penser, Youssouf. Mes maitres qui défendent avec beaucoup de zèle le droit des animaux, devraient commencer à y réfléchir.

 

Youssouf: Un dernier dernier mot, madame.

 

Nyang Bensouda: Oui, Yousouf.

 

Youssouf: Je voudrais encore revenir sur une déclaration que tu as faite tout à l'heure. Lorsque tu dis que quand quelqu'un a signé le pacte avec le diable, il est presque impossible pour lui de faire marche arrière, cela m'intrigue un peu, madame. En allant témoigner contre le Président Gbagbo, cet innocent qui a déjà assez subi, je serai aussi en train de signer un pacte avec le diable. Est-ce que la marche arrière sera donc possible pour moi, madame?

 

Nyang Bensouda: Youssouf, Youssouf. Mais toi tu n'es qu'un animal. Tu n'as pas besoin de marche arrière. Est-ce que les animaux ont besoin de se repentir Youssouf?

 

Youssouf: OK madame, cela me rassure. Mais comprends alors que si j'étais un homme, je n'aurais même pas considéré ton offre de témoigner à charge contre le Président Gbagbo.

 

Nyang Bensouda: Oui, je le comprends.

 

Youssouf: Si moi qui suis un simple animal j'ai du mal à accepter ton offre de témoigner à charge contre le Président Gbagbo, je me demande comment des hommes ont pu l'accepter, y compris certains de ses propres généraux, et notamment son chef d'état major, qui plus est fils de pasteur. Madame tu as peut-être raison de dire que ceux qui font des pactes avec satan crucifient totalement leur conscience. L'exemple du piètre général félon Philippe Mangou est patent.

 

Nyang Bensouda: Tu sembles me comprendre maintenant, Youssouf.

 

Youssouf: Je ne suis pas un prédicateur, madame, mais j'ai déjà entendu les Chrétiens dire que Dieu pardonne même aux gens qui ont signé des pactes avec satan, si ces gens choisissent de se repentir. Pourquoi ne peux-tu pas chercher à rencontrer quelques uns de ces Chrétiens pour en savoir plus?

 


Que Dieu vous bénisse!




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