LE VACCIN: UN POISON EXTREMEMENT DANGEREUX N°2


Ceci est la suite et dernière partie de cet article


Je connais une personne qui s’est excitée un jour, qui s’est acheté un microscope pour sang vivant. Elle est passée au collège. Ils l’ont pénalisée, ils l’ont suspendue, ils lui ont donné une amende énorme. Mais c’est comme ça!


Alors c’est important que vous sachiez d’abord que le sida, il n’y a rien de vrai dans ce que vous avez appris sur le sida. Vous pouvez dormir sur vos 2 oreilles. Surtout, ne jamais aller passer un test de sida! Jamais. Ne jamais passer un test pour savoir si vous êtes séropositif ou séronégatif, ce n’est pas vrai. Et il y a plein de faux séropositifs. Si vous avez eu par exemple un vaccin, vous allez avoir un test fort probablement séropositif. Si vous avez telle autre maladie ou vous l’avez eue, votre test va sortir séropositif. Mais non, ça ne veut rien dire! Ce n’est pas le sida. Donc je voulais attirer votre attention là-dessus.


Plus que ça, Gaston Naessens a découvert un remède qui remet le système immunitaire en place, qui ravive le système immunitaire. Cela s’appelle le 714X. Il est interdit. Interdit au Canada. Je vous dis ça, j’ai vu l’effet de ce remède qui est absolument extraordinaire, qui n’a aucun effet secondaire, qui est facile, que les gens peuvent s’injecter eux-mêmes. Ils peuvent voir leur sang. On peut suivre l’évolution au microscope somatidien. On peut dépister un cancer jusqu’à 2 ans à l’avance. On voit le sang et on voit, vous savez les formes, le polymorphisme, les formes après les 3, on peut voir que la personne est malade. Mais c’est extraordinaire, c’est fabuleux! C’est tout interdit! N’importe qui, les médecins pourraient être formés à apprendre ça facilement. C’est juste une prise de sang, une goutte de sang sur le bout du doigt, on met cela au microscope. Il a même inventé un condensateur que vous pouvez adapter à un microscope ordinaire et vous pouvez voir les somatides. Tout est là.


Gaston Naessens, son souci c’était de rendre cela possible pour tout le monde. Oui, mais les autorités médicales l’interdisent. Il a eu des procès, on lui a fait des procès, on l’a poursuivi. En France il s’est sauvé en vitesse parce que je pense qu’il ne serait plus en vie depuis longtemps, c’est comme ça que ça se passe!


Il faut que vous sachiez que toutes les personnes qui ont des traitements, des inventions intéressantes, sont toutes mises au bas, sont toutes interdites, et leurs traitements et les personnes! On les poursuit, on les traîne en cour, on vole leurs documents, et ça c’est quand on ne les tue pas!


Je pense que c’est en 2002, endéans de 6 mois, il y a 14 microbiologistes qui sont morts. Ils sont morts, à 6 mois. Vous savez, ça joue dur. On parle d’énormes intérêts financiers et c’est au-delà de cela: c’est le contrôle de la population. On veut contrôler la santé de la population pour arriver à faire ce que l’on veut de nous: Bons moutons. Ce n’est pas anodin.


L’Afrique, pourquoi l’Afrique se meurt? Elle se meurt parce qu’on l’a fait sur une très grande échelle: Le sida. J’ai une reproduction qui a adopté 2 enfants, 2 éthiopiens dont les parents sont morts du sida. Ils ne sont pas morts du sida, ce n’est pas vrai! Ils sont morts de peur et des traitements du sida. On ne meurt pas du sida, ce n’est pas vrai. C’est un syndrome. Il n’y a pas de maladies qui s’appellent SIDA. Ce sont seulement des maladies où le système immunitaire est déficient. Mais oui, mais le système immunitaire ça se remet! Et vous avez vu toute la liste tout à l’heure qu’on a vue. Et puis, il y a 4 volumes de noms de personnes qui ont guéri de cancers, ramenés des personnes très malades, etc., et toutes ont été interdites!


Le traitement de Gaston Naessens, je l’ai vu, je sais comment ça fonctionne. J’ai vu des patients. C’est extraordinaire. Ils commencent à se sentir mieux, à retrouver leur énergie, à retrouver leur force et là ils peuvent ensuite s’auto-guérir parce qu’on naît santé parfaite. Alors c’est de retrouver son état de santé. Mais ce remède du 714X est absolument fabuleux, mais interdit!


A Boston, il y avait une personne qui avait fait faire une étude sans dire ce que c’était. Et là, les chercheurs à Boston dans un grand grand…parce que souvent c’est une autre chose qu’on dit: Ah, ils ne font pas d’études pour prouver l’efficacité. Mais non, ils ne veulent pas! Il n’y a pas un laboratoire, ils se tiennent tous. Il n’y a pas un laboratoire qui veut l’accepter. Et ça avait été accepté une fois, je pense que c’était à Boston, un grand laboratoire dont j’ai oublié le nom. Les chercheurs étaient tout excités: Waouh, waouh, c’est ce qu’on cherche depuis des années! Quand le laboratoire a su que c’était le 714X, ils ont tout arrêté et ils ont refusé. Ils ont dit à Gaston Naessens: On vous rembourse et on ne vous donne pas les résultats. Parce qu’ils ne voulaient pas qu’il arrive avec des résultats officiels. Alors il a été obligé d’aller en cour pour avoir les résultats. Il les a eus à condition de ne pas les publier. Vous voyez comment ça fonctionne? Je vous donne ce petit détail, mais c’est comme ça que ça fonctionne. Donc ce qui est bon pour les malades est interdit.


Maintenant, on va faire un petit tour d’horizon de la santé. (Elle montre un livre) Ce livre là, oui ça aussi; Christopher Bird qui a écrit un livre sur Gaston Naessens, le Galilée du microscope. Et quand ce livre là est sorti, oh il n’était pas disponible! C’est comme ça qu’on bloque toute l’information. Ca été bloqué, ça l’est encore je suppose, mais ce n’est pas disponible. Il a été interdit, pas interdit mais les bibliothèques ne l’avaient pas. L’éditeur a dit: Ah ben non, il n’y en a plus, on n’en n’a pas. Fin 2ème conférence.


Dangers d’une médecine autoritaire


Organisé par Initiative Citoyenne: Conférencier: Docteur Didier Tarte. Co-organisé avec l’IPSN (Institut pour la Protection de la Santé Naturelle). Le vendredi 29 novembre 2013 au Palais des Congrès de Namur.


Témoins de notre destin: Nous sommes nous-mêmes, chacun est responsable de sa santé et doit la prendre en main. En tout cas pour ma part, en tant que médecin, j’ai progressivement évolué. J’ai été formé comme tous mes confrères sur le modèle de la pensée unique, je n’en savais rien. Par la suite, progressivement j’ai rencontré des personnes qui m’ont éveillé, des patients particulièrement; et j’ai eu la chance dans mon parcours de rencontrer la Ligue pour la liberté de l’information en 1987, qui m’a donné les moyens de comprendre ce qui se passait. J’ai travaillé avec eux en tant que documentaliste. Et à ce moment-là, la Ligue pour la liberté de l’information était reliée à une centrale qui leur envoyait tous les documents, articles et publications évoquant le mot vaccin. Donc on avait tous les documents officiels classiques se rapportant sur les vaccins. Et nous avons fait à ce moment là un travail pour voir globalement ce qui se passait. Et là j’ai eu les preuves qu’il y avait énormément de problèmes autour des vaccins, énormément de publications qui faisaient apparaitre les effets secondaires qui n’apparaissaient pas ensuite au niveau de la presse officielle; qui étaient envoyés aux médecins à travers les laboratoires parce que vous savez très bien que les laboratoires détiennent complètement toute la presse médicale et scientifique. Nous en avons eu des démonstrations avec mes deux prédécesseurs.


Ensuite, en 94 j’ai participé à ALIS (Association Liberté Information Santé) et j’ai travaillé avec eux depuis ce temps là. J’ai été médecin du travail pendant les 13 dernières années de mon activité que j’ai terminé en 2011, et là j’ai pu toucher du doigt la manière dont le système fonctionnait. J’ai été plusieurs fois menacé par le conseil de l’ordre; ça impliquait qu’à l’issue je risquais d’être sanctionné et d’être dégradé du conseil de l’ordre. Par ailleurs, à la fin de mon activité ils ont essayé d’avoir ma peau quand même, et ils m’ont demandé de passer devant leur assemblée, parce que naturellement j’avais évoqué très souvent dans mon activité des problèmes posés par les vaccins, car j’étais horrifié, je vais vous en parler un peu plus tard, de ce que je voyais dans ma pratique en tant que médecin de travail. Et je me suis abstenu d’aller les voir parce que c’est des personnes qui n’ont aucun respect et aucune attention aux autres et donc j’ai démissionné.


Alors ce que j’ai constaté en tant que médecin du travail, j’ai été catastrophé de la situation de santé des personnes. Le nombre de troubles dits musculo-squelettiques, ostéo-articulaires générales, la souffrance musculaire des personnes est terrible. Alors j’ai commencé à éplucher, pour ce que les personnes pouvaient m’apporter, ils n’avaient pas tous un document, c’était leur carnet de santé qui est censé faire apparaitre les évènements. Bon, ce qu’on trouve très souvent sur le carnet de santé c’est les dates des vaccins. Donc j’ai vu une multiplication de vaccins aberrants. On sur-vaccinait les gens tous les 5 ans pour le tétanos, d’après la loi c’était tous les dix ans, mais ça ne posait aucun problème pour les médecins de multiplier les vaccins. Et quand le vaccin hépatite B est arrivé en 1994 de manière généralisée, et qu’on a diffusé ça énormément sur les adolescents, parce que dans la stratégie des laboratoires, ils avaient déjà créé un consortium auprès de l’OMS pour préparer le terrain et sensibiliser l’OMS sur le problème des hépatites, parce qu’ils avaient dans leurs fourgons, par derrière, la mise au point du vaccin qui allait arriver.


Et donc ils ont réfléchi sur la stratégie à mettre en place et ils savaient qu’il y avait une partie de la population qui était réfractaire à une action de santé. C’était qui? C’était les adolescents. Donc ils ont établi une stratégie de la manière suivante: Si on arrive à avoir les adolescents, on aura la population. Donc tout a été basé pour faire tomber dans le panneau les adolescents à travers le baiser qui était censé transmettre le virus de l’hépatite, naturellement, et un battage formidable avec la presse et les médias de tout calibre. Et avec ça, on a généralisé la vaccination contre l’hépatite B au point que, ayant eu les adolescents, la moitié des français a été vaccinée contre l’hépatite B, même des personnes âgées, des vieillards. Bon, ça vous savez cette histoire.


Bien, donc moi dans ma pratique j’ai vu beaucoup de cas de problèmes de santé de type ostéo-articulaire, beaucoup d’arrêts de travail à la suite des vaccinations. Pour valider à un moment donné mon activité en tant que médecin du travail, on m’a demandé de rédiger un mémoire pendant ma formation. J’ai rédigé un mémoire où je m’interrogeais, simplement je m’interrogeais, parce que j’ai suivi 57 éboueurs et rippers dans une communauté de communes et, que j’ai pris en charge en 2001. Et donc en 2003, j’avais déjà un mémoire dans la direction suivante: J’avais constaté que ces gens-là avaient une santé très malmenée. Beaucoup d’accidents du travail, beaucoup d’arrêts de travail, nombreux, certains presqu’une année. Et alors j’ai voulu faire une étude pour faire apparaitre la situation qui me préoccupait énormément.


De la manière suivante, j’ai fait un exhaustif de tous les vaccins reçus par chacun et j’ai repéré donc les 10 personnes sur les 57 qui avaient le plus de vaccins reçus dans les dernières années, et les dix personnes qui en avaient le moins. J’ai fait apparaitre le nombre d’arrêts de travail, le nombre de maladies, de soins qu’ils avaient suivis et le type de maladie qu’ils avaient, parfois très lourde et très handicapante, certains opérés, etc. J’ai fait apparaitre que ceux qui étaient le plus vaccinés avaient trois fois plus d’arrêts de travail et d’interventions diverses sur leur santé, que ceux qui avaient été le moins vaccinés, les dix personnes les moins vaccinées. Quand j’ai présenté mon mémoire, à ce moment-là mon directeur de thèse à qui j’avais envoyé tous mes documents préalablement n’était plus là. On m’a fait passer le dernier, et à ce moment-là on m’a injurié presque, en disant que c’était un mémoire déplorable, qui était très mal réalisé et qui n’apportait aucune preuve. Donc on m’a menacé au fond de ne pas me donner mon diplôme. J’avais encore 5 années d’activité et qu’il fallait que je reprenne complètement, autrement, ce travail. Donc c’est pour vous dire que le système est pourri de bout en bout.


Ce qu’il faut comprendre à travers les problèmes de la vaccination, c’est que le milieu médical actuel ne connait rien de l’immunité. Les vaccins ont été mis en place par Jenner il y a deux siècles. A l’époque de Hanman ça a commencé, ça été repris en main de manière très péremptoire et violente par Pasteur qui a imposé le scénario. Mais ce qu’il faut savoir, c’est que ces gens-là n’avaient aucune notion des problèmes de l’immunité. C’est seulement véritablement au moment du sida, donc dans les années 1980, qu’on a commencé à découvrir l’ampleur et la complexité avec les cytokines, avec toutes ces molécules complexes et les jeux entre les anticorps, les macrophages, les polynucléaires etc., qu’on a commencé à ouvrir l’espace de l’immunité, comment ça fonctionnait. Mais encore ça, ce n’est qu’un tout petit bout! Ce qui est apparu ensuite aussi peu après, à travers le travail sur le stress, c’est que l’immunité c’est un axe très complexe avec plusieurs niveaux d’interactions mutuelles. Le travail sur le stress a fait apparaitre que l’immunité c’est un axe avec une dimension psychique, neurologique, hormonale et biologique. Bon, on ne peut pas intervenir sur l’immunité sans qu’il y ait des contrecoups sur un des autres. Et comme le milieu vaccinaliste n’a aucune notion de ces données de l’immunité, parce que eux ils n’ont qu’un critère.


Et vous savez quel est ce critère? Il est très simple, c’est la présence d’anticorps ou pas. S’il n’y a pas d’anticorps ce n’est pas un bon vaccin, mais s’il y a présence d’anticorps, eh bien tout va bien. On ne se préoccupe pas des effets secondaires. Généralement, ils étudient la tolérance du vaccin. Qu’est-ce que veut dire ce mot "tolérance"? Ce mot tolérance veut dire qu’on va regarder ce qui se passe dans les quelques jours qui suivent, lors des essais, ce qui se passe autour du vaccin, s’il y a des accidents, s’il y a des effets. Donc, on va regarder pour des molécules, des protéines qui sont censées avoir une action sur des longueurs de temps de plusieurs années, 5 ans, 10 ans, on va regarder pendant 4 jours au maximum, au mieux un mois! Et le reste, ça part dans le désert! Ça disparait complètement! Est-ce que c’est honnête? Est-ce qu’il y a un sens? Quelle science est là-dedans? Il n’y a rien. Et quand je pense que nous sommes tous formés sur ce modèle, et qu’on nous fait croire que tout est parfait, et que c’est les vaccins qui ont fait disparaitre les maladies, vraiment il y a de quoi pleurer de prétendre que c’est une science.


Il faut savoir qu’il y a une manipulation formidable à partir de la disparition de la variole. Je pense qu’ici la plupart d’entre vous le savent, n’est-ce pas? L’OMS a rendu un document en 1980 au moment où elle a décrété que la variole avait disparu, où elle a dit que la vaccination de masse avait marché dans un grand nombre de pays, mais que dans un certains nombres ça n’avait pas réussi du tout, et qu’à la suite de ça elle avait dû changer complètement de stratégie, de la manière suivante. C’est une forme de quarantaine tout simplement, la stratégie qui a changé la donne et qui a réussi à éradiquer la variole, même dans les zones où on n’arrivait pas. Ce qui s’est passé par exemple en 1962 et qui a amené l’OMS à changer de stratégie, c’est qu’ils ont vacciné de masse en Inde. Et à ce moment-là dans les années qui ont suivi, les trois quatre années qui ont suivi cette vaccination de masse, la variole a explosé. C’était une impasse totale! Donc, ils étaient obligés de faire disparaitre le scénario et de changer de stratégie.


Ils savaient que la variole n’est contaminante qu’après l’irruption de fièvre qui dure deux jours. Quand les boutons apparaissent, à ce moment-là il y a un risque de transmission important. Il n’est pas terrible, mais il est important. Donc il suffisait de repérer les personnes qui avaient de la température, de les isoler, certes avec des équipes soit de personnes qui avaient la variole, soit de personnes vaccinées et de rechercher éventuellement les personnes avec lesquelles ils avaient été en relation. C’est cette stratégie dite de Surveillance-Endiguement, c’est les termes de l’OMS, qui a réussi à juguler, à faire disparaitre la variole. Et avec ceci, c’était le mythe qui a été forgé, qui a été repris par les laboratoires et tout le milieu médical, OMS compris, pour nous faire croire que la variole a disparu grâce aux vaccinations. Voilà le tour de passe-passe historique.


Mais toute l’histoire des vaccins traine avec elle un mensonge caractérisé. Je ne vais pas m’étendre, ça apparait partout dans les livres de Michel Georget, de Sylvie Simon et le travail que fait Initiative Citoyenne, vous informe en permanence des mensonges délibérés, caractérisés du milieu médical actuel. Donc, c’est un choix dans lequel nous devons nous engager pour libérer notre santé, que notre destin nous appartienne. Nous devons devenir acteur de notre santé. Et maintenant vous avez toutes les informations pour faire les choix utiles et nécessaires pour vous, pour vos enfants. Nous sommes rentrés dans une situation maintenant où c’est la planète entière qui est menacée.


Réfléchissez à la chose suivante: Aucune philosophie, aucune religion n’a réussi à avoir l’accord de la totalité des humains. Et cependant, les vaccins, toute l’humanité a été vaccinée, sans obstacle. Comment est-ce possible? Là, il y a vraiment un puits sans fond, n’est-ce pas? De voir, c’est une expérience à la Milgram planétaire.


Voilà ce que j’avais à vous dire. Le reste vous savez, si vous voulez une information il y a suffisamment de livres, et vraiment internet est formidable et merci à Initiative Citoyenne. Mais je voudrais terminer mon échange avec vous d’abord par les questions que vous allez apporter, mais je voudrais qu’on ait une minute de silence pour toutes ces victimes dont nous avons pris conscience ce soir. Je rajouterais que la pire des victimes de tout ce système, ce sont les enfants. Quand on pense que dès les premiers mois de la vie, pendant la première année de vie le calendrier vaccinal prévoit 18 injections. Enfin, il n’y a pas vraiment 18 injections parce que c’est groupé, n’est-ce pas? Le dernier en date c’est l’Infanrix hexa, c'est-à-dire 6 maladies en même temps. Un délire absolu! Absolu! C’est indéfendable. Quand on pense que le système immunitaire de l’enfant a besoin de se maturer en 6 ou 7 ans, et l’étape fondamentale de la maturation du système immunitaire des enfants, c’est les maladies infantiles. Le respect de l’émergence des maladies infantiles c’est l’endroit où les enfants expulsent définitivement, et leur système immunitaire se libère des entraves d’un passé quel qu’il soit. Et à ce moment-là, il atteint le début de sa maturité et libérer à ce moment-là tout l’espace psychique, neurologique, hormonal et biologique. A ce moment-là, il pourra se déployer dans toutes ses potentialités sans obstacle. Donc, je pense particulièrement à la santé des enfants et je vous demande que nous fassions tous une minute de silence en l’honneur de toutes ces souffrances, pour le respect et pour notre force. Ensuite, pour porter ça, respecter la santé de tous. Je vous remercie. Fin 3ème conférence.


Chers amis, sachez que tous ces médecins qui dénoncent ce génocide risquent leur vie et choisissent de perdre leur carrière, juste pour sauver vos vies et celles de vos enfants. Mais si malgré tout vous optez pour le suicide, faites-vous vacciner. Et si vous voulez participer à l'assassinat de vos enfants, faites-les vacciner. C'est à vous le choix. En attendant, la vérité vous a été dite. Et cette vérité est la suivante: Le vaccin est un poison extrêmement dangereux, le vaccin reste le plus grand génocide de tous les temps.


Que Dieu vous bénisse!




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